le 24/03/2010 : Mohamed Oufkir,

 Mohamed Oufkir, de petits boulots à responsable logistique Marocaine du Rallye

Chaque année, le Rallye Aïcha des Gazelles mobilise sur la partie logistique au Maroc plus de 60 Marocains sous la responsabilité de Mohamed Oufkir... De petits boulots en petits boulots, Mohamed Oufkir, 50 ans, habitant de Merzouga, est aujourd'hui un vrai chef d'entreprise sur qui repose la responsabilité des bivouacs, des chauffeurs et des 4*4 Marocains réquisitionnés pour l'occasion. Et à travers lui, le Rallye apporte beaucoup à la région de Merzouga d'où il est originaire.
Un grand merci pour son implication et celle de son équipe.
 
Malgré cette visibilité restreinte, le paysage reste saisissant : les vastes étendues de terre d'un rouge profond, parsemées de quelques acacias suffisamment coriaces pour survivre dans cet environnement extrême, sont dignes des paysages kényans.
S'en suit une immense plaine qui semble sans fin : seuls les amonts rocheux qui ponctuent le parcours brisent un sol d'un plat déroutant. Vestiges d'un mouvement de plaques, ces obstacles recouverts d'un sable rougeâtre sont comparables à une plaque de tôle plate qu'on aurait froissée par endroits.

Toujours tout droit, tel est le leitmotiv' de l'étape, en tout cas jusqu'au parcours montagneux qui précède l'oasis de Tagounit. Quelques kilomètres plus tard, c'est le bivouac, une bonne douche, un moment de détente entre Gazelles, et surtout une bonne nuit de sommeil avant d'attaquer l'épreuve Marathon de demain.

 

le 07/11/2008 : Découverte du Maroc

Émotion infinie du grand sud


Il faut l?avoir fait une fois dans sa vie. Soit au cours d?un confortable circuit organisé, soit plus sportivement en 4X4, à pied ou en dromadaire.
ZAGORA


Partant de Ouarzazate, la vallée du Drâa descend vers le sud, dessinant une oasis étroite de plus de 200 km. Parmi les villes et villages traversés, Zagora et sa célèbre pancarte « Tombouctou 52 jours » est souvent le point de départ de la découverte du Grand Sud. Là où le Draâ forme un coude pour continuer sa course vers l?ouest, s?élèvent les deux premières dunes, un avant-goût du désert. Bivouaquer, passer une nuit à la belle étoile, c?est le début d?une aventure inoubliable.

TINGHIR

Cette ville en terrasses est construite au sortir des célèbres gorges du Todra et de ses falaises de 250 m de haut au c?ur d?un paysage très contrasté, mariant désert caillouteux, montagnes diversifiées, oasis verdoyante et palmeraie. À l?ouest de Tinghir, en remontant la la vallée du Dadès vers Ouarzazate, on traverse Kelaat M?Gouna, la vallée des Roses, où la fleur est cultivée, distillée et surtout fêtée chaque printemps au cours d?un célèbre moussem

LE TAFILALT


À l?est de Tinghir, se dresse Errachidia, ancienne ville de garnison et capitale du Tafilalt, la plus grande oasis du Sahara marocain qui s?étend autour du fleuve Ziz. Cap au sud et 20 km plus loin, la source bleue de Meski alimente une vaste palmeraie et alimente un bassin : un site enchanteur propice à la baignade. Plus au sud encore, Erfoud est le point de départ vers les dunes de l?erg Chebbi. Au bout de la rue principale, la route goudronnée s?arrête. Et une longue série de dunes annonce le désert. La plus haute, Merzouga, peut atteindre jusqu?à 150 m de haut! C?est là que, dit-on, l?on peut assister à l?un des plus beaux levers du soleil au monde. Le village du même nom accueille chaque année le festival des musiques du désert, réunissant groupes de musiques et troupes de danse de divers pays : un grisant témoignage de l?universalité des émotions du désert. Et l?occasion de ressentir la magie que dégagent les musiques du désert.

le 24/06/2008 : Le pays

L´oasis de Merzouga était le point de passage et ravitaillement de la garnison de Taouz. Merzouga et les villages de la contrée, tel que Merzouga et Hassi El Baid (Le Puits Blanc) se trouvaient sur la route qui reliait la frontière algérienne et Ksar Es Souk, aujourd´hui Er Rachidia. Le lieu de transit des caravanes de commerce est aujourd´hui le point de rencontres des touristes qui viennent admirer l'Erg Chebbi: la plus grande et haute formation de dunes du royaume. Jusqu´à l?indépendance du Maroc, le 2 mars 1956, les habitants de la région travaillaient dans la mine de plomb de M´fis, mais une fois celle-ci fermée, certains retournèrent en Algérie, d´autres partirent sur les grandes villes, ou se dédièrent á l? élevage des chèvres et moutons. Curieusement, les habitants du village de Khemilia, très proche de Merzouga et descendants des esclaves maliens, sont restés dans leur village. Ces Gnaouas sont très populaires dans la région.

Avec l´arrivée du tourisme dans le grand sud marocain, vers la moitié des années 70, les touristes pouvaient faire une excursion en Land Rover pour voir le lever du soleil sur la grande dune de Merzouga. Cette excursion, très populaire entre les touristes, partaient de Erfoud. par une route étroite goudronnée qui ne fut jamais terminée. En arrivant au gué du Oued Ziz (rivière de la gazelle), le voyage continuait par des pistes sahariennes sur une hammada de sable et cailloux.

Depuis 2004, une route goudronnée et un pont moderne pour franchir le Oued Ziz, permettent d´arriver a Merzouga, dans un véhicule normal ou dans autocar pour continuer jusqu´à Taouz. Le seul danger qui reste est la formation de dunettes près du pont du Ziz sur le goudron, après les jours de vent fort.